Mardi 5 décembre
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20:05
On pensait passer à travers ....
Pour parler d'un souci, il faut l'avoir digérer, assimiler et surmonter. C'est fait depuis peu!
Il y a 3 semaines, le dimanche matin j'avais rendez-vous avec mon chantier pour effectuer des travaux de peinture de haut vol... à 5,7m du sol afin d'envisager de se séparer de l'échaffaudage qui trônait au mileu de notre salon. Peine perdue, j'ai dû décaler les travaux.... à l'après-midi et me passer de passer mon dimanche avec mes enfants.
En arrivant, j'ai eu ce que l'on pourrait appeler un choc visuel aux conséquences traumatiques, qu'il m'a fallu d'abord comprendre!
Après les fortes pluies de la nuit que personnellement je n'ai pas entendu, la nuit c'est fait pour dormir, de l'eau avait pénétrée à l'intérieur de la maison. Le salon était recouvert d'une pellicule de moins d'un demi centimètres d'eau: calcul fait en fonction du nombre de seaux de 10L évacués ! (0,5cm sur 30m² représente je crois 150L d'eau si je sais encore compter ce qui n'est pas certain: vérifier!)
1ère opération: assimiler, comprendre:
Première action, écoper, écoper, écoper: 2 seaux, une pelle et un peu plus tard madame apporte l'outil magique: la serpillière.
Le cliché ci-dessous témoigne de l'opération une fois finie: je n'avais pas le coeur à photographier quand j'ai brutalement été mis au contact de la réalité: mon salon est une piscine!
Les 2 seaux en fond de scéne témoignent calmement de la violence des événements précédents, après la tempête, le calme....
On ne se rend pas compte mais le sol est très humide, il mettra plusieurs jours à retrouver son aspect totalement sec!
Pour illustrer les explications , un petit schéma s'impose.
Le maçon a effectivement effectué une imperméabilisation des fondations. Le seul problème c'est le salon est en décaissé est que le niveau de la dalle est légèrement inférieur au niveau du sol extérieur. De ce fait, le joint entre la brique et la dalle mais également une partie de la brique s'est retrouvé directement au contact de la terre lors du remblai effectué par le maçon.
Pas de problème jusqu'à ce que des pluies abondantes viennent gâcher la fête. Le terrain détrempé n'a pas absorbé l'eau et avec une lègère pente défavorable, l'eau s'est accumulée contre le mur ouest et la porosité de la brique n'a pas pesé bien lourd dans la bagarre.
Résultat: dimanche, je peux pas, j'ai piscine!
Dès le dimanche, je contacte le maçon, qui réagit parfaitement au problème, je tiens à le signaler. C'est bon de ne pas se sentir seul au monde. Il se présente dès la fin de matinée pour constater les dégâts et confirmer mon diagnostic
On creuse le long du mur et on constate que la terre est plus que collante tellement elle est gorgée d'eau. Les biceps tournent à plein régime: pas longtemps...
Ensuite, dans une après-midi ensoleillée, à coup de balayette, il passe une couche de produit d'étanchéité sur les briques. J'avoue que cette opération me laisse sceptique: comment un tel produit peu assurer une étanchéité parfaite...
Heureusement Internet est là pour renseigner l'ignare que je suis!
Ci-dessous une petite photo souvenir des fondations remises presque à nue et avant le coup de balayette magique.
Le mercredi suivant, je repasse sur le chantier pour prendre la température du placo, faut dire que cela me travaille un peu les méninges cette affaire. D'autant plus, qu'il pleut tout le temps
Entre temps, le lundi et le mardi, comme cela était prévu, le dégrossi a été fait au moyen d'une sous-enduit d'imperméabilisation Weber et Broutin sur toute la maison (silluc mono L).
A priori selon le plaquiste, le placo n'a beaucoup souffert et il peut sécher. Le contact avec la laine de verre au travers des percées pour l'electricité semble également être positif sur le plan humidité. Bonne nouvelle le salon est au sec!
Un peu curieux, je commence à tater le matériel et je constate qu'à sa base le placo s'effrite: mauvais signe j'en conclus. Ni une ni deux mon sang ne fait qu'un tour. Je vais couper sur 40cm de haut depuis la base et je vais remplacer les plaques. Facile pour un cyberbricoleur...
Bien énervé, j'effectue la découpe le plus précisemment possible le lendemain avec une journée de congés à la clé. Quelle bonne idée, il y a encore 2 minces infiltration d'eau localisées... Là c'est trop!
Coup de fil au maçon, une solution drastique s'impose, il faut relayer cette affaire au rang des mauvais souvenirs ad vitam eternam.
Grands moyens:
L'eau ne passera plus par mon salon...
Dès le lendemain de l'application de l'enduit bitumeux, le mur montre des signes de remontées d'humidité: il dégorge toute la flotte qu'il a en son seing. C'est beau à vor, ces petites gougouttes qui dégoulinent et puis s'en vont.
Je pense évidemment aux remontées capillaires mais les traces d'humidité s'estompent rapidement. La partie semble gagnée du moins je l'espère... on sera vigilant
A ce jour, malgrès les fortes pluies de ces dernières jours, le salon est resté parfaitement sec, on croise les doigts.
L'ironie de cette histoire est que c'est bonne chose qui nous est arrivée. Si cela était arrivé plus tard, les dégâts auraient être bien plus importants et irréversibles.
En plus ce n'est que du matériel ! Quel philosophe
Quand même, c'est notre future maison b...
Pour parler d'un souci, il faut l'avoir digérer, assimiler et surmonter. C'est fait depuis peu!
Il y a 3 semaines, le dimanche matin j'avais rendez-vous avec mon chantier pour effectuer des travaux de peinture de haut vol... à 5,7m du sol afin d'envisager de se séparer de l'échaffaudage qui trônait au mileu de notre salon. Peine perdue, j'ai dû décaler les travaux.... à l'après-midi et me passer de passer mon dimanche avec mes enfants.
En arrivant, j'ai eu ce que l'on pourrait appeler un choc visuel aux conséquences traumatiques, qu'il m'a fallu d'abord comprendre!
Après les fortes pluies de la nuit que personnellement je n'ai pas entendu, la nuit c'est fait pour dormir, de l'eau avait pénétrée à l'intérieur de la maison. Le salon était recouvert d'une pellicule de moins d'un demi centimètres d'eau: calcul fait en fonction du nombre de seaux de 10L évacués ! (0,5cm sur 30m² représente je crois 150L d'eau si je sais encore compter ce qui n'est pas certain: vérifier!)
1ère opération: assimiler, comprendre:
- quelqu'un ou quelqu'une s'est-il introduit pour transformer le salon en piscine: non, évidemment, fausse piste rapidement écartée par la raison cartésienne qui m'anime
- l'eau s'est introdui par le toit ou par la cheminéee: non le placo serait humide et la descente de cheminée aussi, l'entendement écarte cette hypothèse pas forcément saugrenue au départ
- seule option, l'eau s'est infiltrée au niveau du sol mais d'où ?
Première action, écoper, écoper, écoper: 2 seaux, une pelle et un peu plus tard madame apporte l'outil magique: la serpillière.
Le cliché ci-dessous témoigne de l'opération une fois finie: je n'avais pas le coeur à photographier quand j'ai brutalement été mis au contact de la réalité: mon salon est une piscine!
Les 2 seaux en fond de scéne témoignent calmement de la violence des événements précédents, après la tempête, le calme....
On ne se rend pas compte mais le sol est très humide, il mettra plusieurs jours à retrouver son aspect totalement sec!
Pour illustrer les explications , un petit schéma s'impose.
Le maçon a effectivement effectué une imperméabilisation des fondations. Le seul problème c'est le salon est en décaissé est que le niveau de la dalle est légèrement inférieur au niveau du sol extérieur. De ce fait, le joint entre la brique et la dalle mais également une partie de la brique s'est retrouvé directement au contact de la terre lors du remblai effectué par le maçon.Pas de problème jusqu'à ce que des pluies abondantes viennent gâcher la fête. Le terrain détrempé n'a pas absorbé l'eau et avec une lègère pente défavorable, l'eau s'est accumulée contre le mur ouest et la porosité de la brique n'a pas pesé bien lourd dans la bagarre.
Résultat: dimanche, je peux pas, j'ai piscine!
Dès le dimanche, je contacte le maçon, qui réagit parfaitement au problème, je tiens à le signaler. C'est bon de ne pas se sentir seul au monde. Il se présente dès la fin de matinée pour constater les dégâts et confirmer mon diagnostic
On creuse le long du mur et on constate que la terre est plus que collante tellement elle est gorgée d'eau. Les biceps tournent à plein régime: pas longtemps...
Ensuite, dans une après-midi ensoleillée, à coup de balayette, il passe une couche de produit d'étanchéité sur les briques. J'avoue que cette opération me laisse sceptique: comment un tel produit peu assurer une étanchéité parfaite...
Heureusement Internet est là pour renseigner l'ignare que je suis!
Ci-dessous une petite photo souvenir des fondations remises presque à nue et avant le coup de balayette magique.
Le mercredi suivant, je repasse sur le chantier pour prendre la température du placo, faut dire que cela me travaille un peu les méninges cette affaire. D'autant plus, qu'il pleut tout le temps
Entre temps, le lundi et le mardi, comme cela était prévu, le dégrossi a été fait au moyen d'une sous-enduit d'imperméabilisation Weber et Broutin sur toute la maison (silluc mono L).
A priori selon le plaquiste, le placo n'a beaucoup souffert et il peut sécher. Le contact avec la laine de verre au travers des percées pour l'electricité semble également être positif sur le plan humidité. Bonne nouvelle le salon est au sec!
Un peu curieux, je commence à tater le matériel et je constate qu'à sa base le placo s'effrite: mauvais signe j'en conclus. Ni une ni deux mon sang ne fait qu'un tour. Je vais couper sur 40cm de haut depuis la base et je vais remplacer les plaques. Facile pour un cyberbricoleur...
Bien énervé, j'effectue la découpe le plus précisemment possible le lendemain avec une journée de congés à la clé. Quelle bonne idée, il y a encore 2 minces infiltration d'eau localisées... Là c'est trop!
Coup de fil au maçon, une solution drastique s'impose, il faut relayer cette affaire au rang des mauvais souvenirs ad vitam eternam.
Grands moyens:
- le maçon creuse le long du mur jusqu'a la semelle de fondations
- un sous enduit d'imperméabilisation est appliqué le long du mur: Paremurex de ParexLanko
- pas tout à fait satisfait, je complémente avec 2 couches d'enduit bitumeux NOIRETANCHE de la marque Julien, étalées sur 10 à 15 cm au niveau de la dalle
- à l'intérieur, au niveau des 2 infiltrations sur 50cm de longueur, une petite couche de sous enduit d'imperméabilisation
- sur les 5ml de la façade ouest, toujours à l'intérieur sur 5cm le lond de la brique et sur le sol est appliquée une couche de peinture hydrophobe antihumidité et anti salpêtre
- à l'extérieur, le tout est compléter par un drainage sérieur: pose d'un drain avec géotextile et gravier grossier
L'eau ne passera plus par mon salon...
Dès le lendemain de l'application de l'enduit bitumeux, le mur montre des signes de remontées d'humidité: il dégorge toute la flotte qu'il a en son seing. C'est beau à vor, ces petites gougouttes qui dégoulinent et puis s'en vont.
Je pense évidemment aux remontées capillaires mais les traces d'humidité s'estompent rapidement. La partie semble gagnée du moins je l'espère... on sera vigilant
A ce jour, malgrès les fortes pluies de ces dernières jours, le salon est resté parfaitement sec, on croise les doigts.
L'ironie de cette histoire est que c'est bonne chose qui nous est arrivée. Si cela était arrivé plus tard, les dégâts auraient être bien plus importants et irréversibles.
En plus ce n'est que du matériel ! Quel philosophe
Quand même, c'est notre future maison b...
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